Le parcours artistique de James est tout sauf conventionnel. Commençant par la peinture corporelle et collaborant plus tard avec Universal Studios Japan, sa fascination pour les lignes fluides et organiques a naturellement évolué vers l'art de la lampe washi. Ses créations rejettent la géométrie rigide — pas de lignes droites, seulement des courbes douces inspirées par le mouvement et la lumière.
Il travaille avec des matériaux exceptionnels, notamment du papier rare à base de fibres de mûrier et du Mino Washi, un papier historiquement significatif de la préfecture de Gifu reconnu pour sa valeur culturelle. Ses contributions au Festival d’art d’Akari au Japon lui ont valu de nombreux prix, dont une pièce conservée dans une collection de musée.
Grâce à cet atelier, les invités créent non seulement une œuvre d’art personnelle, mais participent également à la pérennité d’un métier traditionnel confronté à des défis modernes.