Guide de voyage: Bridoré 2026

Bridoré : idées de séjour, infos pratiques et culturelles

BridorĂ© (Indre-et-Loire) BridorĂ© is a commune in the Indre-et-Loire department in central France. Forteresse militaire mĂ©diĂ©vale (XIVe - XVe), avec son dispositif de dĂ©fense en l'Ă©tat et unique en France (4 caponniĂšres*), ses Ă©tuves, bains de vapeur, tout aussi exceptionnels, ses douves, son donjon, haut de 30 mĂštres. Medieval military fort (XIVth - XVth centuries), with fully preserved defences which are unique in France (4 caponniers), kilns, steam baths and the exceptional moat and 100ft-tall keep. A proximitĂ© de la frontiĂšre avec le Berry, le chĂąteau de BridorĂ© renferme des vestiges qui remontent Ă  la fin du Moyen Age et la dynastie des Valois. Le chĂąteau a Ă©tĂ© bĂąti au 14eme/15eme siĂšcle pour Jean Ier Le Meingre dit Boucicaut (1310-1368), MarĂ©chal de France et lieutenant-gĂ©nĂ©ral de la Touraine (1310-1368), sous Charles V; puis pour son fils, Jean II Le Meingre dit Boucicaut (1366-1421), Ă©galement MarĂ©chal de France Ă  l'Ă©poque de la Guerre de Cent Ans et compagnon de Du Guesclin, sous Charles VI. Un Boucicaut, seigneur du BreuildorĂ© ou BridorĂ©, serait l'auteur d'une "bergerette" : AssĂ©s ne me puis merveiller Qu'aucuns amoureux ont crĂ©ance D'estre de ceulx de l'observance, Mais plus n'y veullent travaillier. Je di qu'il leur vausist trop mieulx Plus large rĂšgle avoir choisie ; Car servir jeunes, et puis vieux Lesser tout, c'est ypocrisie. Aultre nom leur convient baillier, C'est appostatz, qui pour doubtance D'avoir ung pou de pĂ©nitence Ont voulu LeautĂ© soillier; AssĂ©s ne m'en puis [merveillier.] Cette oeuvre figure parmi les manuscrits de Charles d'OrlĂ©ans sous le nom de Boucicaut. Il s'agit probablement de Louis Boucicaut , "que nous voyons en 1475 vendre, et par consĂ©quent possĂ©der, la terre du BreuildorĂ©". (Rondeaux et autres poĂ©sies du XVe siĂšcle d'aprĂšs le manuscrit de la bibuothĂšque nationale par Gaston RAYNAUD - 1886) Le chĂąteau est donc rachetĂ©, vers 1475, par Imbert de Batarnay, seigneur du Bouchage, conseiller et chambellan Ă  la cour royale. Mort Ă  82 ans, Imbert de Bastarnay a officiĂ© sous les rĂšgnes de quatre tĂȘtes couronnĂ©es de Louis XI Ă  François 1er. C'est lui qui crĂ©e les caponniĂšres; au passage , il rĂ©hausse le donjon et le couvre d'un toit. François 1er aurait Ă©tĂ© reçu au chĂąteau oĂč Jeanne d'Arc serait Ă©galement venue. Son fils RenĂ© de Bastarnay (1513-1580), gouverneur du Mont Saint Michel, remet Ă  niveau les dĂ©fenses du chĂąteau au dĂ©but des Guerres de Religion. En 1641, le chĂąteau est rachetĂ© par le marquis Charles de Viantais* (Ses filles* fondent, Ă  Beaulieu-lĂšs-Loches, le couvent des "Viantaises"*). La propriĂ©tĂ© de BridorĂ© restera dans la famille Viantais jusqu’à la RĂ©volution. "Messire Pierre de Boursault, chevallier seigneur marquis de Viantais, a pris possession rĂ©elle et actuelle de la terre du BridorĂ©, Ă©rigĂ©e par Sa MajestĂ© en tiltre de marquisat soubz le nom de Viantais en Tourainne, laquelle luy a est dellaissĂ©e en faveur de mariage par Messire Charles de Boursault, chevallier seigneur de Viantais, son pĂšre ; le tout en la prĂ©sance de monseigneur son pĂšre, lequel luy a remis entre les mains les clefz de ladite maison nottamant celles du TrĂ©sor oĂč sont les tiltres, pappiers et anseignemans des droits de ladite terre et celles de la Roche, RangĂ© et autres y annexĂ©es, 29 septembre 1651 (acte Chartier-BridorĂ©)." A la rĂ©volution, le chĂąteau est vendu comme bien national. Il restera dans la mĂȘme famille jusqu'Ă  aujourd'hui. Les caponniĂšres, ancĂȘtres du blockhaus, inspireront Vauban. Le chĂąteau de BridorĂ© est un des rares sites Ă  en disposer. Le chĂąteau-fort, est protĂ©gĂ© par des douves, et dotĂ© de caponniĂšres (moineaux) aux angles. Le dispositif permet de s'opposer aux tentatives d'attaques de bandes armĂ©es car il n'y a pas d'angle mort. Une note d'un rapport au Roi sur la province de Touraine (Charles Colbert de Croissy - 1664) nous informe que "Cette famille se nommait Boursault de Viantais. Catherine Boursault de Viantais Ă©tait religieuse aux VĂ©roniques de Blois , et en sortit pour venir fonder Ă  Beaulieu prĂšs Loches , une maison de chanoinesses rĂ©guliĂšres , de l'ordre de Saint -Augustin. Elle vivait encore lorsque la rĂ©volution a dĂ©truit cette abbaye et affectĂ© son enclos Ă  la crĂ©ation d'une pĂ©ipiniĂšre. Ce couvent fut le dernier propriĂ©taire du chĂąteau de BridorĂ©, fief de la famille Boursault de Viantais. En 1643 le couvent est fondĂ© Ă  Beaulieu par Catherine-AngĂ©lique de Boursault de Viantais, 24 ans, et sa jeune sƓur RenĂ©e-ThĂ©rĂšse. Catherine-AngĂ©lique nĂ©e le 7 mars 1619 Ă  Paris, est la fille de messire Charles de Boursault marquis de Viantais, Oisay et de BridorĂ©, gentilhomme du roi et capitaine de rĂ©giment de cavalerie de sa MajestĂ© et de Charlotte Viart de Vollay, originaire d’une grande famille du BlĂ©sois. Jusqu’à l’ñge de 6 ans, Catherine-AngĂ©lique est Ă©levĂ©e par la famille de sa mĂšre puis envoyĂ©e au couvent de Bonlieu, dans la Sarthe. Novice Ă  14 ans, elle souhaite prononcer ses vƓux deux ans aprĂšs, mais, sa mĂšre s’y oppose, prĂ©fĂ©rerant qu’elle fasse son entrĂ©e dans le monde. La jeune fille ne change pas d'avis et entre dans un couvent de « VĂ©roniques », Ă  Blois, oĂč la fonction de Prieure lui est promise. Finalement, elle dĂ©cide de fonder son propre couvent, avec sa sƓur RenĂ©e-ThĂ©rĂšse. Son pĂšre lui achĂštera alors trois bĂątiments rue BrulĂ©e Ă  Beaulieu. Le couvent s'agrandira par des jardins et un logis sur les bords du canal. Catherine-AngĂ©lique dirigera son couvent pendant 69 ans, jusqu’à sa mort le jour du Vendredi Saint 1712, Ă  l’ñge de 93 ans. La mĂšre supĂ©rieure ayant pris beaucoup d’embonpoint, le cercueil ne pu emprunter un Ă©troit escalier Ă  vis. Faire passer le cercueil par la fenĂȘtre poseait un problĂšme canonique, on du donc obtenir l’autorisation de l’ArchevĂȘque de Tours. Le cercueil passa donc par la fenĂȘtre et fut enterrĂ© dans la chapelle du couvent, jusqu’à sa profanation en 1793. Le couvent des Viantaises, Ă  Beaulieu-lĂšs-Loches, a Ă©tĂ© fondĂ© en 1643, par Catherine-AngĂ©lique et RĂ©nĂ©e-ThĂ©rĂšse de Boursault, filles du marquis de Viantais, seigneur de BridorĂ©. Les nonnes qui y vivaient Ă©taient issues des plus grandes familles de la rĂ©gion. Le couvent Ă©tait situĂ© dans une zone marĂ©cageuse, et de nombreuses religieuses y mourait de fiĂšvre dans leur jeune Ăąge. En dehors d'une "rue des viantaises" Ă  Beaulieu-lĂšs-Loches, il ne reste du couvent presque rien, que quelques vestiges: une façade avec une fenĂȘtre gothique, encadrant l’ancienne cour du Midi et la chapelle dans son renfoncement, au niveau des numĂ©ros 27 et 29 de la rue BrĂ»lĂ©. Le long de la rue des Viantaises, on voit les restes du long mur de clĂŽture et ses 66 contreforts.
BridorĂ© (Indre-et-Loire) BridorĂ© is a commune in the Indre-et-Loire department in central France. Forteresse militaire mĂ©diĂ©vale (XIVe - XVe), avec son dispositif de dĂ©fense en l'Ă©tat et unique en France (4 caponniĂšres*), ses Ă©tuves, bains de vapeur, tout aussi exceptionnels, ses douves, son donjon, haut de 30 mĂštres. Medieval military fort (XIVth - XVth centuries), with fully preserved defences which are unique in France (4 caponniers), kilns, steam baths and the exceptional moat and 100ft-tall keep. A proximitĂ© de la frontiĂšre avec le Berry, le chĂąteau de BridorĂ© renferme des vestiges qui remontent Ă  la fin du Moyen Age et la dynastie des Valois. Le chĂąteau a Ă©tĂ© bĂąti au 14eme/15eme siĂšcle pour Jean Ier Le Meingre dit Boucicaut (1310-1368), MarĂ©chal de France et lieutenant-gĂ©nĂ©ral de la Touraine (1310-1368), sous Charles V; puis pour son fils, Jean II Le Meingre dit Boucicaut (1366-1421), Ă©galement MarĂ©chal de France Ă  l'Ă©poque de la Guerre de Cent Ans et compagnon de Du Guesclin, sous Charles VI. Un Boucicaut, seigneur du BreuildorĂ© ou BridorĂ©, serait l'auteur d'une "bergerette" : AssĂ©s ne me puis merveiller Qu'aucuns amoureux ont crĂ©ance D'estre de ceulx de l'observance, Mais plus n'y veullent travaillier. Je di qu'il leur vausist trop mieulx Plus large rĂšgle avoir choisie ; Car servir jeunes, et puis vieux Lesser tout, c'est ypocrisie. Aultre nom leur convient baillier, C'est appostatz, qui pour doubtance D'avoir ung pou de pĂ©nitence Ont voulu LeautĂ© soillier; AssĂ©s ne m'en puis [merveillier.] Cette oeuvre figure parmi les manuscrits de Charles d'OrlĂ©ans sous le nom de Boucicaut. Il s'agit probablement de Louis Boucicaut , "que nous voyons en 1475 vendre, et par consĂ©quent possĂ©der, la terre du BreuildorĂ©". (Rondeaux et autres poĂ©sies du XVe siĂšcle d'aprĂšs le manuscrit de la bibuothĂšque nationale par Gaston RAYNAUD - 1886) Le chĂąteau est donc rachetĂ©, vers 1475, par Imbert de Batarnay, seigneur du Bouchage, conseiller et chambellan Ă  la cour royale. Mort Ă  82 ans, Imbert de Bastarnay a officiĂ© sous les rĂšgnes de quatre tĂȘtes couronnĂ©es de Louis XI Ă  François 1er. C'est lui qui crĂ©e les caponniĂšres; au passage , il rĂ©hausse le donjon et le couvre d'un toit. François 1er aurait Ă©tĂ© reçu au chĂąteau oĂč Jeanne d'Arc serait Ă©galement venue. Son fils RenĂ© de Bastarnay (1513-1580), gouverneur du Mont Saint Michel, remet Ă  niveau les dĂ©fenses du chĂąteau au dĂ©but des Guerres de Religion. En 1641, le chĂąteau est rachetĂ© par le marquis Charles de Viantais* (Ses filles* fondent, Ă  Beaulieu-lĂšs-Loches, le couvent des "Viantaises"*). La propriĂ©tĂ© de BridorĂ© restera dans la famille Viantais jusqu’à la RĂ©volution. "Messire Pierre de Boursault, chevallier seigneur marquis de Viantais, a pris possession rĂ©elle et actuelle de la terre du BridorĂ©, Ă©rigĂ©e par Sa MajestĂ© en tiltre de marquisat soubz le nom de Viantais en Tourainne, laquelle luy a est dellaissĂ©e en faveur de mariage par Messire Charles de Boursault, chevallier seigneur de Viantais, son pĂšre ; le tout en la prĂ©sance de monseigneur son pĂšre, lequel luy a remis entre les mains les clefz de ladite maison nottamant celles du TrĂ©sor oĂč sont les tiltres, pappiers et anseignemans des droits de ladite terre et celles de la Roche, RangĂ© et autres y annexĂ©es, 29 septembre 1651 (acte Chartier-BridorĂ©)." A la rĂ©volution, le chĂąteau est vendu comme bien national. Il restera dans la mĂȘme famille jusqu'Ă  aujourd'hui. Les caponniĂšres, ancĂȘtres du blockhaus, inspireront Vauban. Le chĂąteau de BridorĂ© est un des rares sites Ă  en disposer. Le chĂąteau-fort, est protĂ©gĂ© par des douves, et dotĂ© de caponniĂšres (moineaux) aux angles. Le dispositif permet de s'opposer aux tentatives d'attaques de bandes armĂ©es car il n'y a pas d'angle mort. Une note d'un rapport au Roi sur la province de Touraine (Charles Colbert de Croissy - 1664) nous informe que "Cette famille se nommait Boursault de Viantais. Catherine Boursault de Viantais Ă©tait religieuse aux VĂ©roniques de Blois , et en sortit pour venir fonder Ă  Beaulieu prĂšs Loches , une maison de chanoinesses rĂ©guliĂšres , de l'ordre de Saint -Augustin. Elle vivait encore lorsque la rĂ©volution a dĂ©truit cette abbaye et affectĂ© son enclos Ă  la crĂ©ation d'une pĂ©ipiniĂšre. Ce couvent fut le dernier propriĂ©taire du chĂąteau de BridorĂ©, fief de la famille Boursault de Viantais. En 1643 le couvent est fondĂ© Ă  Beaulieu par Catherine-AngĂ©lique de Boursault de Viantais, 24 ans, et sa jeune sƓur RenĂ©e-ThĂ©rĂšse. Catherine-AngĂ©lique nĂ©e le 7 mars 1619 Ă  Paris, est la fille de messire Charles de Boursault marquis de Viantais, Oisay et de BridorĂ©, gentilhomme du roi et capitaine de rĂ©giment de cavalerie de sa MajestĂ© et de Charlotte Viart de Vollay, originaire d’une grande famille du BlĂ©sois. Jusqu’à l’ñge de 6 ans, Catherine-AngĂ©lique est Ă©levĂ©e par la famille de sa mĂšre puis envoyĂ©e au couvent de Bonlieu, dans la Sarthe. Novice Ă  14 ans, elle souhaite prononcer ses vƓux deux ans aprĂšs, mais, sa mĂšre s’y oppose, prĂ©fĂ©rerant qu’elle fasse son entrĂ©e dans le monde. La jeune fille ne change pas d'avis et entre dans un couvent de « VĂ©roniques », Ă  Blois, oĂč la fonction de Prieure lui est promise. Finalement, elle dĂ©cide de fonder son propre couvent, avec sa sƓur RenĂ©e-ThĂ©rĂšse. Son pĂšre lui achĂštera alors trois bĂątiments rue BrulĂ©e Ă  Beaulieu. Le couvent s'agrandira par des jardins et un logis sur les bords du canal. Catherine-AngĂ©lique dirigera son couvent pendant 69 ans, jusqu’à sa mort le jour du Vendredi Saint 1712, Ă  l’ñge de 93 ans. La mĂšre supĂ©rieure ayant pris beaucoup d’embonpoint, le cercueil ne pu emprunter un Ă©troit escalier Ă  vis. Faire passer le cercueil par la fenĂȘtre poseait un problĂšme canonique, on du donc obtenir l’autorisation de l’ArchevĂȘque de Tours. Le cercueil passa donc par la fenĂȘtre et fut enterrĂ© dans la chapelle du couvent, jusqu’à sa profanation en 1793. Le couvent des Viantaises, Ă  Beaulieu-lĂšs-Loches, a Ă©tĂ© fondĂ© en 1643, par Catherine-AngĂ©lique et RĂ©nĂ©e-ThĂ©rĂšse de Boursault, filles du marquis de Viantais, seigneur de BridorĂ©. Les nonnes qui y vivaient Ă©taient issues des plus grandes familles de la rĂ©gion. Le couvent Ă©tait situĂ© dans une zone marĂ©cageuse, et de nombreuses religieuses y mourait de fiĂšvre dans leur jeune Ăąge. En dehors d'une "rue des viantaises" Ă  Beaulieu-lĂšs-Loches, il ne reste du couvent presque rien, que quelques vestiges: une façade avec une fenĂȘtre gothique, encadrant l’ancienne cour du Midi et la chapelle dans son renfoncement, au niveau des numĂ©ros 27 et 29 de la rue BrĂ»lĂ©. Le long de la rue des Viantaises, on voit les restes du long mur de clĂŽture et ses 66 contreforts.
Campagne de Bridoré.
BridorĂ© (Indre-et-Loire) BridorĂ© is a commune in the Indre-et-Loire department in central France. Forteresse militaire mĂ©diĂ©vale (XIVe - XVe), avec son dispositif de dĂ©fense en l'Ă©tat et unique en France (4 caponniĂšres*), ses Ă©tuves, bains de vapeur, tout aussi exceptionnels, ses douves, son donjon, haut de 30 mĂštres. Medieval military fort (XIVth - XVth centuries), with fully preserved defences which are unique in France (4 caponniers), kilns, steam baths and the exceptional moat and 100ft-tall keep. A proximitĂ© de la frontiĂšre avec le Berry, le chĂąteau de BridorĂ© renferme des vestiges qui remontent Ă  la fin du Moyen Age et la dynastie des Valois. Le chĂąteau a Ă©tĂ© bĂąti au 14eme/15eme siĂšcle pour Jean Ier Le Meingre dit Boucicaut (1310-1368), MarĂ©chal de France et lieutenant-gĂ©nĂ©ral de la Touraine (1310-1368), sous Charles V; puis pour son fils, Jean II Le Meingre dit Boucicaut (1366-1421), Ă©galement MarĂ©chal de France Ă  l'Ă©poque de la Guerre de Cent Ans et compagnon de Du Guesclin, sous Charles VI. Un Boucicaut, seigneur du BreuildorĂ© ou BridorĂ©, serait l'auteur d'une "bergerette" : AssĂ©s ne me puis merveiller Qu'aucuns amoureux ont crĂ©ance D'estre de ceulx de l'observance, Mais plus n'y veullent travaillier. Je di qu'il leur vausist trop mieulx Plus large rĂšgle avoir choisie ; Car servir jeunes, et puis vieux Lesser tout, c'est ypocrisie. Aultre nom leur convient baillier, C'est appostatz, qui pour doubtance D'avoir ung pou de pĂ©nitence Ont voulu LeautĂ© soillier; AssĂ©s ne m'en puis [merveillier.] Cette oeuvre figure parmi les manuscrits de Charles d'OrlĂ©ans sous le nom de Boucicaut. Il s'agit probablement de Louis Boucicaut , "que nous voyons en 1475 vendre, et par consĂ©quent possĂ©der, la terre du BreuildorĂ©". (Rondeaux et autres poĂ©sies du XVe siĂšcle d'aprĂšs le manuscrit de la bibuothĂšque nationale par Gaston RAYNAUD - 1886) Le chĂąteau est donc rachetĂ©, vers 1475, par Imbert de Batarnay, seigneur du Bouchage, conseiller et chambellan Ă  la cour royale. Mort Ă  82 ans, Imbert de Bastarnay a officiĂ© sous les rĂšgnes de quatre tĂȘtes couronnĂ©es de Louis XI Ă  François 1er. C'est lui qui crĂ©e les caponniĂšres; au passage , il rĂ©hausse le donjon et le couvre d'un toit. François 1er aurait Ă©tĂ© reçu au chĂąteau oĂč Jeanne d'Arc serait Ă©galement venue. Son fils RenĂ© de Bastarnay (1513-1580), gouverneur du Mont Saint Michel, remet Ă  niveau les dĂ©fenses du chĂąteau au dĂ©but des Guerres de Religion. En 1641, le chĂąteau est rachetĂ© par le marquis Charles de Viantais* (Ses filles* fondent, Ă  Beaulieu-lĂšs-Loches, le couvent des "Viantaises"*). La propriĂ©tĂ© de BridorĂ© restera dans la famille Viantais jusqu’à la RĂ©volution. "Messire Pierre de Boursault, chevallier seigneur marquis de Viantais, a pris possession rĂ©elle et actuelle de la terre du BridorĂ©, Ă©rigĂ©e par Sa MajestĂ© en tiltre de marquisat soubz le nom de Viantais en Tourainne, laquelle luy a est dellaissĂ©e en faveur de mariage par Messire Charles de Boursault, chevallier seigneur de Viantais, son pĂšre ; le tout en la prĂ©sance de monseigneur son pĂšre, lequel luy a remis entre les mains les clefz de ladite maison nottamant celles du TrĂ©sor oĂč sont les tiltres, pappiers et anseignemans des droits de ladite terre et celles de la Roche, RangĂ© et autres y annexĂ©es, 29 septembre 1651 (acte Chartier-BridorĂ©)." A la rĂ©volution, le chĂąteau est vendu comme bien national. Il restera dans la mĂȘme famille jusqu'Ă  aujourd'hui. Les caponniĂšres, ancĂȘtres du blockhaus, inspireront Vauban. Le chĂąteau de BridorĂ© est un des rares sites Ă  en disposer. Le chĂąteau-fort, est protĂ©gĂ© par des douves, et dotĂ© de caponniĂšres (moineaux) aux angles. Le dispositif permet de s'opposer aux tentatives d'attaques de bandes armĂ©es car il n'y a pas d'angle mort. Une note d'un rapport au Roi sur la province de Touraine (Charles Colbert de Croissy - 1664) nous informe que "Cette famille se nommait Boursault de Viantais. Catherine Boursault de Viantais Ă©tait religieuse aux VĂ©roniques de Blois , et en sortit pour venir fonder Ă  Beaulieu prĂšs Loches , une maison de chanoinesses rĂ©guliĂšres , de l'ordre de Saint -Augustin. Elle vivait encore lorsque la rĂ©volution a dĂ©truit cette abbaye et affectĂ© son enclos Ă  la crĂ©ation d'une pĂ©ipiniĂšre. Ce couvent fut le dernier propriĂ©taire du chĂąteau de BridorĂ©, fief de la famille Boursault de Viantais. En 1643 le couvent est fondĂ© Ă  Beaulieu par Catherine-AngĂ©lique de Boursault de Viantais, 24 ans, et sa jeune sƓur RenĂ©e-ThĂ©rĂšse. Catherine-AngĂ©lique nĂ©e le 7 mars 1619 Ă  Paris, est la fille de messire Charles de Boursault marquis de Viantais, Oisay et de BridorĂ©, gentilhomme du roi et capitaine de rĂ©giment de cavalerie de sa MajestĂ© et de Charlotte Viart de Vollay, originaire d’une grande famille du BlĂ©sois. Jusqu’à l’ñge de 6 ans, Catherine-AngĂ©lique est Ă©levĂ©e par la famille de sa mĂšre puis envoyĂ©e au couvent de Bonlieu, dans la Sarthe. Novice Ă  14 ans, elle souhaite prononcer ses vƓux deux ans aprĂšs, mais, sa mĂšre s’y oppose, prĂ©fĂ©rerant qu’elle fasse son entrĂ©e dans le monde. La jeune fille ne change pas d'avis et entre dans un couvent de « VĂ©roniques », Ă  Blois, oĂč la fonction de Prieure lui est promise. Finalement, elle dĂ©cide de fonder son propre couvent, avec sa sƓur RenĂ©e-ThĂ©rĂšse. Son pĂšre lui achĂštera alors trois bĂątiments rue BrulĂ©e Ă  Beaulieu. Le couvent s'agrandira par des jardins et un logis sur les bords du canal. Catherine-AngĂ©lique dirigera son couvent pendant 69 ans, jusqu’à sa mort le jour du Vendredi Saint 1712, Ă  l’ñge de 93 ans. La mĂšre supĂ©rieure ayant pris beaucoup d’embonpoint, le cercueil ne pu emprunter un Ă©troit escalier Ă  vis. Faire passer le cercueil par la fenĂȘtre poseait un problĂšme canonique, on du donc obtenir l’autorisation de l’ArchevĂȘque de Tours. Le cercueil passa donc par la fenĂȘtre et fut enterrĂ© dans la chapelle du couvent, jusqu’à sa profanation en 1793. Le couvent des Viantaises, Ă  Beaulieu-lĂšs-Loches, a Ă©tĂ© fondĂ© en 1643, par Catherine-AngĂ©lique et RĂ©nĂ©e-ThĂ©rĂšse de Boursault, filles du marquis de Viantais, seigneur de BridorĂ©. Les nonnes qui y vivaient Ă©taient issues des plus grandes familles de la rĂ©gion. Le couvent Ă©tait situĂ© dans une zone marĂ©cageuse, et de nombreuses religieuses y mourait de fiĂšvre dans leur jeune Ăąge. En dehors d'une "rue des viantaises" Ă  Beaulieu-lĂšs-Loches, il ne reste du couvent presque rien, que quelques vestiges: une façade avec une fenĂȘtre gothique, encadrant l’ancienne cour du Midi et la chapelle dans son renfoncement, au niveau des numĂ©ros 27 et 29 de la rue BrĂ»lĂ©. Le long de la rue des Viantaises, on voit les restes du long mur de clĂŽture et ses 66 contreforts.
BridorĂ© (Indre-et-Loire) BridorĂ© is a commune in the Indre-et-Loire department in central France. Forteresse militaire mĂ©diĂ©vale (XIVe - XVe), avec son dispositif de dĂ©fense en l'Ă©tat et unique en France (4 caponniĂšres*), ses Ă©tuves, bains de vapeur, tout aussi exceptionnels, ses douves, son donjon, haut de 30 mĂštres. Medieval military fort (XIVth - XVth centuries), with fully preserved defences which are unique in France (4 caponniers), kilns, steam baths and the exceptional moat and 100ft-tall keep. A proximitĂ© de la frontiĂšre avec le Berry, le chĂąteau de BridorĂ© renferme des vestiges qui remontent Ă  la fin du Moyen Age et la dynastie des Valois. Le chĂąteau a Ă©tĂ© bĂąti au 14eme/15eme siĂšcle pour Jean Ier Le Meingre dit Boucicaut (1310-1368), MarĂ©chal de France et lieutenant-gĂ©nĂ©ral de la Touraine (1310-1368), sous Charles V; puis pour son fils, Jean II Le Meingre dit Boucicaut (1366-1421), Ă©galement MarĂ©chal de France Ă  l'Ă©poque de la Guerre de Cent Ans et compagnon de Du Guesclin, sous Charles VI. Un Boucicaut, seigneur du BreuildorĂ© ou BridorĂ©, serait l'auteur d'une "bergerette" : AssĂ©s ne me puis merveiller Qu'aucuns amoureux ont crĂ©ance D'estre de ceulx de l'observance, Mais plus n'y veullent travaillier. Je di qu'il leur vausist trop mieulx Plus large rĂšgle avoir choisie ; Car servir jeunes, et puis vieux Lesser tout, c'est ypocrisie. Aultre nom leur convient baillier, C'est appostatz, qui pour doubtance D'avoir ung pou de pĂ©nitence Ont voulu LeautĂ© soillier; AssĂ©s ne m'en puis [merveillier.] Cette oeuvre figure parmi les manuscrits de Charles d'OrlĂ©ans sous le nom de Boucicaut. Il s'agit probablement de Louis Boucicaut , "que nous voyons en 1475 vendre, et par consĂ©quent possĂ©der, la terre du BreuildorĂ©". (Rondeaux et autres poĂ©sies du XVe siĂšcle d'aprĂšs le manuscrit de la bibuothĂšque nationale par Gaston RAYNAUD - 1886) Le chĂąteau est donc rachetĂ©, vers 1475, par Imbert de Batarnay, seigneur du Bouchage, conseiller et chambellan Ă  la cour royale. Mort Ă  82 ans, Imbert de Bastarnay a officiĂ© sous les rĂšgnes de quatre tĂȘtes couronnĂ©es de Louis XI Ă  François 1er. C'est lui qui crĂ©e les caponniĂšres; au passage , il rĂ©hausse le donjon et le couvre d'un toit. François 1er aurait Ă©tĂ© reçu au chĂąteau oĂč Jeanne d'Arc serait Ă©galement venue. Son fils RenĂ© de Bastarnay (1513-1580), gouverneur du Mont Saint Michel, remet Ă  niveau les dĂ©fenses du chĂąteau au dĂ©but des Guerres de Religion. En 1641, le chĂąteau est rachetĂ© par le marquis Charles de Viantais* (Ses filles* fondent, Ă  Beaulieu-lĂšs-Loches, le couvent des "Viantaises"*). La propriĂ©tĂ© de BridorĂ© restera dans la famille Viantais jusqu’à la RĂ©volution. "Messire Pierre de Boursault, chevallier seigneur marquis de Viantais, a pris possession rĂ©elle et actuelle de la terre du BridorĂ©, Ă©rigĂ©e par Sa MajestĂ© en tiltre de marquisat soubz le nom de Viantais en Tourainne, laquelle luy a est dellaissĂ©e en faveur de mariage par Messire Charles de Boursault, chevallier seigneur de Viantais, son pĂšre ; le tout en la prĂ©sance de monseigneur son pĂšre, lequel luy a remis entre les mains les clefz de ladite maison nottamant celles du TrĂ©sor oĂč sont les tiltres, pappiers et anseignemans des droits de ladite terre et celles de la Roche, RangĂ© et autres y annexĂ©es, 29 septembre 1651 (acte Chartier-BridorĂ©)." A la rĂ©volution, le chĂąteau est vendu comme bien national. Il restera dans la mĂȘme famille jusqu'Ă  aujourd'hui. Les caponniĂšres, ancĂȘtres du blockhaus, inspireront Vauban. Le chĂąteau de BridorĂ© est un des rares sites Ă  en disposer. Le chĂąteau-fort, est protĂ©gĂ© par des douves, et dotĂ© de caponniĂšres (moineaux) aux angles. Le dispositif permet de s'opposer aux tentatives d'attaques de bandes armĂ©es car il n'y a pas d'angle mort. Une note d'un rapport au Roi sur la province de Touraine (Charles Colbert de Croissy - 1664) nous informe que "Cette famille se nommait Boursault de Viantais. Catherine Boursault de Viantais Ă©tait religieuse aux VĂ©roniques de Blois , et en sortit pour venir fonder Ă  Beaulieu prĂšs Loches , une maison de chanoinesses rĂ©guliĂšres , de l'ordre de Saint -Augustin. Elle vivait encore lorsque la rĂ©volution a dĂ©truit cette abbaye et affectĂ© son enclos Ă  la crĂ©ation d'une pĂ©ipiniĂšre. Ce couvent fut le dernier propriĂ©taire du chĂąteau de BridorĂ©, fief de la famille Boursault de Viantais. En 1643 le couvent est fondĂ© Ă  Beaulieu par Catherine-AngĂ©lique de Boursault de Viantais, 24 ans, et sa jeune sƓur RenĂ©e-ThĂ©rĂšse. Catherine-AngĂ©lique nĂ©e le 7 mars 1619 Ă  Paris, est la fille de messire Charles de Boursault marquis de Viantais, Oisay et de BridorĂ©, gentilhomme du roi et capitaine de rĂ©giment de cavalerie de sa MajestĂ© et de Charlotte Viart de Vollay, originaire d’une grande famille du BlĂ©sois. Jusqu’à l’ñge de 6 ans, Catherine-AngĂ©lique est Ă©levĂ©e par la famille de sa mĂšre puis envoyĂ©e au couvent de Bonlieu, dans la Sarthe. Novice Ă  14 ans, elle souhaite prononcer ses vƓux deux ans aprĂšs, mais, sa mĂšre s’y oppose, prĂ©fĂ©rerant qu’elle fasse son entrĂ©e dans le monde. La jeune fille ne change pas d'avis et entre dans un couvent de « VĂ©roniques », Ă  Blois, oĂč la fonction de Prieure lui est promise. Finalement, elle dĂ©cide de fonder son propre couvent, avec sa sƓur RenĂ©e-ThĂ©rĂšse. Son pĂšre lui achĂštera alors trois bĂątiments rue BrulĂ©e Ă  Beaulieu. Le couvent s'agrandira par des jardins et un logis sur les bords du canal. Catherine-AngĂ©lique dirigera son couvent pendant 69 ans, jusqu’à sa mort le jour du Vendredi Saint 1712, Ă  l’ñge de 93 ans. La mĂšre supĂ©rieure ayant pris beaucoup d’embonpoint, le cercueil ne pu emprunter un Ă©troit escalier Ă  vis. Faire passer le cercueil par la fenĂȘtre poseait un problĂšme canonique, on du donc obtenir l’autorisation de l’ArchevĂȘque de Tours. Le cercueil passa donc par la fenĂȘtre et fut enterrĂ© dans la chapelle du couvent, jusqu’à sa profanation en 1793. Le couvent des Viantaises, Ă  Beaulieu-lĂšs-Loches, a Ă©tĂ© fondĂ© en 1643, par Catherine-AngĂ©lique et RĂ©nĂ©e-ThĂ©rĂšse de Boursault, filles du marquis de Viantais, seigneur de BridorĂ©. Les nonnes qui y vivaient Ă©taient issues des plus grandes familles de la rĂ©gion. Le couvent Ă©tait situĂ© dans une zone marĂ©cageuse, et de nombreuses religieuses y mourait de fiĂšvre dans leur jeune Ăąge. En dehors d'une "rue des viantaises" Ă  Beaulieu-lĂšs-Loches, il ne reste du couvent presque rien, que quelques vestiges: une façade avec une fenĂȘtre gothique, encadrant l’ancienne cour du Midi et la chapelle dans son renfoncement, au niveau des numĂ©ros 27 et 29 de la rue BrĂ»lĂ©. Le long de la rue des Viantaises, on voit les restes du long mur de clĂŽture et ses 66 contreforts.
Domaine de Matounet  GĂźte de charme  8 pers Piscine  ChĂąteau de laLoire.

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Bridoré Centre-Val De Loire
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Nous sommes venus pour un evjf , C’était une trĂšs bonne expĂ©rience, l'endroit du gite est magnifique, l'espace piscine est trĂšs bien et le logement est Ă©quipĂ© de façon Ă  passer un bon moment en groupe . Je recommande

Avis laissé le 30 juin 2025

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Best Western Premier Hotel de la Cite Royale

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4 out of 5
12 Place de Verdun Loches Indre-et-Loire
Le prix est de 102 € par nuit du 8 fĂ©vr. au 9 fĂ©vr..
102 €
8 févr. - 9 févr.
taxes et frais compris
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9,4/10 Exceptional! (317 avis)
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Avis laissé le 23 janv. 2026

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Brit Hotel Confort Loches

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3 out of 5
33 Rue des lézards Loches
Le prix est de 71 € par nuit du 31 janv. au 1 fĂ©vr..
71 €
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9,2/10 Wonderful! (521 avis)
Chambre spacieuse et agréable. Personnel agréable.

Avis laissé le 12 janv. 2026

Brit Hotel Confort Loches
Prix le plus bas trouvĂ© au cours des 24 derniĂšres heures sur la base d’un sĂ©jour d’une nuit pour 2 adultes. Les prix et la disponibilitĂ© sont susceptibles de changer. D’autres conditions peuvent s’appliquer.
Domaine de Matounet  GĂźte de charme  8 pers Piscine  ChĂąteau de laLoire.

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Avis laissé le 30 juin 2025

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Gite dans un environnement calme et boisé

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Cere la ronde Indre-et-Loire
Séjournez dans ce cottage à Céré-la-Ronde. Cet hébergement propose le Wi-Fi gratuit, un jardin et une laverie. Des attractions populaires, comme Chùteau de Montpoupon ...
9,6/10 Exceptional! (84 avis)
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Avis laissé le 31 oct. 2025

Gite dans un environnement calme et boisé
Pierre & Vacances Residence Le Moulin des Cordeliers Loches

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3 out of 5
1, rue des Ponts Loches Indre-et-Loire
Séjournez dans cette résidence à Loches. Cet hébergement propose le Wi-Fi gratuit, un parking gratuit et une piscine extérieure. Des attractions populaires, ...
8,6/10 Excellent! (168 avis)
Le personnel au top

Avis laissé le 9 janv. 2026

Pierre & Vacances Residence Le Moulin des Cordeliers Loches
Prix le plus bas trouvĂ© au cours des 24 derniĂšres heures sur la base d’un sĂ©jour d’une nuit pour 2 adultes. Les prix et la disponibilitĂ© sont susceptibles de changer. D’autres conditions peuvent s’appliquer.

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