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Tous les chemins mĂšnent Ă  Ise

Le sanctuaire d’Ise est consacrĂ© Ă  la dĂ©esse solaire Amaterasu, l’ancĂȘtre divine du peuple japonais. À l’époque d’Edo, les pĂšlerinages vers ce lieu connurent un tel engouement qu’en une seule annĂ©e, prĂšs de 5 millions de fidĂšles s’y rendirent. Les pĂšlerins en route vers Ise mettaient 3 jours depuis Nagoya, 5 depuis Osaka, 15 depuis Edo (Tokyo), et encore plus depuis les rĂ©gions Ă©loignĂ©es du Tohoku ou de Kyushu. Certains chiens auraient mĂȘme accompli des pĂšlerinages Ă  la place de leurs maĂźtres.

Progressivement, les produits naturels de Mie furent associĂ©s aux offrandes divines, et l’afflux de pĂšlerins participa Ă  faire connaĂźtre les traditions et la cuisine de la rĂ©gion dans tout le Japon.

Un voyage inoubliable

Il y a environ 2 000 ans, la princesse Yamatohime-no-Mikoto quitta Yamato pour fonder le sanctuaire Kotai sur les rives de l’Isuzu, à l’origine du sanctuaire d’Ise.

SurnommĂ© affectueusement « Oise-san », le sanctuaire porte officiellement le nom de « Ise  Jingu ». Ise Jingu rassemble 125 sanctuaires annexes, auxiliaires et subordonnĂ©s, organisĂ©s autour du sanctuaire Kotai (Naiku) et du sanctuaire Toyouke (Geku). Il s’agit du lieu le plus sacrĂ© du Japon, abritant la divinitĂ© principale qui veille sur prĂšs de 80 000 sanctuaires shinto dans tout le pays.

Tous les 20 ans, le Shikinen Sengu, le festival le plus emblĂ©matique d’Ise Jingu, est cĂ©lĂ©brĂ©, une tradition qui perdure depuis 1 300 ans.

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Demeure de la déesse du soleil

Au cƓur d’Ise Jingu (Naiku) se trouve le sanctuaire Kotai, dĂ©diĂ© Ă  la dĂ©esse du soleil Amaterasu, divinitĂ© ancestrale de la famille impĂ©riale japonaise et protectrice du peuple.

Il y a prÚs de 2 000 ans, le Yata-no-Kagami, miroir en bronze et trésor sacré symbolisant le trÎne impérial, était vénéré à Ise. Depuis sa diffusion à la fin des années 1100, cette croyance reste vivante, et Ise Jingu conserve son rÎle de sanctuaire central pour tous les autres sanctuaires du Japon.

Le pont Uji, franchissant la riviĂšre Isuzu Ă  l’entrĂ©e de Naiku, symbolise la transition du monde physique vers le monde sacrĂ©. Il est d’usage, en arrivant, de saluer le pont d’Uji par une rĂ©vĂ©rence.

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Photo : Ise Jingu Naiku, 1 Ujitachiho, Ise

Protectrice d’Amaterasu

Au cƓur du Geku (le sanctuaire extĂ©rieur) se trouve le Toyouke Daijingu. Toyouke, responsable des repas d’Amaterasu au Naiku, est Ă©galement vĂ©nĂ©rĂ©e comme divinitĂ© tutĂ©laire des vĂȘtements, de la nourriture, du logement et de l’industrie.

Environ 500 ans aprĂšs la consĂ©cration du Naiku, Toyouke arriva Ă  Ise depuis la province de Tanba en tant que divinitĂ© de la cuisine impĂ©riale. Depuis, une cĂ©rĂ©monie d’offrande solennelle a lieu chaque matin et chaque soir au Mikeden (salle de la cuisine impĂ©riale).

Lors du festival Geku Sensai, les cĂ©rĂ©monies dĂ©butent par une offrande de nourriture Ă  Toyouke et la tradition veut que l’on visite d’abord le sanctuaire extĂ©rieur, puis l’intĂ©rieur.

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Photo : Ise Jingu Geku, 279 Toyokawacho, Ise

Une rue chargĂ©e d’histoire

Partant du sanctuaire Ise Jingu, cette route rectiligne constitue l’ancien chemin de pĂšlerinage connu sous le nom d’Oharaimachi. Durant la pĂ©riode d’Edo, l’avenue de 800 mĂštres qui part du pont Uji le long de la riviĂšre Isuzu accueillait des bĂątiments destinĂ©s Ă  la purification et au logement des prĂȘtres de rang infĂ©rieur et du peuple. La rue Oharaimachi reflĂšte encore aujourd’hui le style architectural distinctif d’Ise, avec ses toits Ă  pignon et ses entrĂ©es, Ă©voquant les Ă©poques passĂ©es.

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Photo : Oharaimachi Ujiimazaikecho/Ujinakanokiricho, Ise

Explorez l’art du mochi à Ise

Faciles à préparer et trÚs nourrissants, les mochis étaient une collation courante pour les pÚlerins en route vers Ise, notamment sur la dénommée « route du mochi » partant de Kuwana.

FondĂ©e en 1707, la boutique de mochi Akafuku se trouve dans la rue Oharaimachi. DĂ©couvrez la boĂźte signature « Akafuku Mochi » (8 boules de riz, 900 yens), oĂč la pĂąte de haricots sucrĂ©e Ă©voque la riviĂšre Isuzu et le mochi blanc ses galets.

En Ă©tĂ©, la « glace pilĂ©e Akafuku » (800 yens) est une spĂ©cialitĂ© locale.  Elle se compose d’une garniture au miel et matcha, avec un cƓur de pĂąte de haricots et de riz mochi. Cette friandise se trouve Ă©galement dans des lieux comme Dango-ro Chaya, Ă  Okage Yokocho.

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Photo : Akafuku Honten, 26 Ujinakanokiricho, Ise

Le fast-food des voyageurs

Okage Yokocho, au cƓur de la rue Oharaimachi, rassemble prùs de 50 boutiques locales.

Au restaurant Fukusuke, dĂ©gustez les cĂ©lĂšbres Ise udon : des nouilles Ă©paisses et fondantes, relevĂ©es par une sauce savoureuse Ă  base de dashi et de sauce soja tamari. Les nouilles Ă©taient conservĂ©es dans l’eau bouillante afin de pouvoir ĂȘtre servies immĂ©diatement, une forme prĂ©coce de restauration rapide.

Fukusuke prĂ©pare sa sauce maison Ă  partir d’un bouillon dashi naturel. Dans sa version la plus simple, le plat se garnit simplement d’oignons verts, qu’il suffit ensuite de mĂ©langer avec les nouilles et la sauce Ă  l’aide de vos baguettes. MalgrĂ© son apparente intensitĂ©, le goĂ»t reste Ă©tonnamment doux.

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Photo : Fukusuke, 52 Ujinakanokiricho, Ise

Les plongeuses nées en mer

À Toba, dans la rĂ©gion de Kunisaki, une tradition vieille de 2 000 ans consiste Ă  offrir Ă  Ise Jingu des ormeaux rĂ©coltĂ©s par des plongeuses. Selon la lĂ©gende, la princesse Yamatohime, en cherchant des offrandes pour Amaterasu, rencontra Ă  Kunisaki une ama, une plongeuse nĂ©e et Ă©levĂ©e dans un environnement marin, nommĂ©e Oben. Depuis, Ă  Kunisaki des ormeaux sont offerts au sanctuaire d’Ise.

PratiquĂ©e depuis l’AntiquitĂ©, la plongĂ©e en apnĂ©e est une technique de pĂȘche traditionnelle. Les ama pratiquent depuis toujours une pĂȘche durable : elles Ă©vitent de prĂ©lever les jeunes ormeaux et limitent leurs plongĂ©es Ă  60-90 minutes, ce qui maintient la richesse de la vie marine dans les eaux de Mie.

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Photo : Ama Hut Satoumian

Plongez dans la culture ama

Les fameuses cabanes amas parsĂšment la cĂŽte d’Ise-Shima. Les amas viennent s’y rĂ©chauffer et se restaurer entre deux plongĂ©es. Elles sont aussi des lieux prisĂ©s des touristes qui y dĂ©gustent des spĂ©cialitĂ©s de la mer et s’immergent dans la culture ama en Ă©coutant leurs histoires captivantes.

À Osatsucho, ville de Toba, la cabane ama « Hachiman Kamado » invite les visiteurs Ă  savourer des menus variĂ©s, des spĂ©cialitĂ©s locales pour 2 900 yens aux « Shinsen » sacrĂ©s pour 50 000 yens. C’est une maniĂšre unique de dĂ©guster des fruits de mer grillĂ©s par les amas, tout en vous laissant bercer par leurs histoires.

Pour un petit supplĂ©ment, vous pouvez mĂȘme revĂȘtir leur tenue traditionnelle.

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Photo : Ama Hut « Hachiman Kamado », 819 Osatsucho, Toba

Divinités protectrices des ama

Vieux d’au moins 400 ans, le sanctuaire Shinmei d’Osatsu abrite 26 divinitĂ©s, dont Amaterasu, dĂ©esse du soleil du Japon, et est vĂ©nĂ©rĂ© depuis longtemps par les ama locales.

Dans le sanctuaire, les motifs en treillis sont appelĂ©s « doman », tandis que les symboles en forme d’étoile sont des « seman ». Selon la tradition, ces motifs veillent sur les ama et leur assurent un retour en toute sĂ©curitĂ©. Vous pouvez Ă©galement vous procurer des breloques dĂ©corĂ©es de ces motifs.

VĂ©nĂ©rĂ©e au sanctuaire Shinmei, la divinitĂ© Ishigami-san, fille du dieu marin Watatsumi, exauce les vƓux des femmes. De nombreuses visiteuses viennent ici pour formuler leurs souhaits et prier.

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Photo : Sanctuaire Shinmei, 1385 Osatsucho, Toba

Barbecue de fruits de mer ama

À l’Ama Hut Satoumian, Ă  Shima, ama actives et retraitĂ©es prĂ©parent des grillades de fruits de mer tout en partageant anecdotes et souvenirs de plongĂ©e.

De mars Ă  septembre, le menu de base propose des ormeaux, des pĂ©toncles Hinoki, des escargots-turbans, des calmars, du poisson sĂ©chĂ©, une soupe miso aux algues vertes et du riz Hijiki cuit Ă  la vapeur. D’octobre Ă  avril, la langouste succĂšde Ă  l’ormeau. DĂ©gustez votre repas sur des tatamis, autour d’un kotatsu ou en salle privĂ©e. Certaines d’entre elles sont accessibles aux personnes Ă  mobilitĂ© rĂ©duite.

Juste Ă  cĂŽtĂ©, le musĂ©e culturel Osatsu Ama permet d’explorer les outils des plongeuses et de mieux comprendre leur art de la pĂȘche.

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Photo : Ama Hut Satoumian, 2279 Shimacho Koshika, Shima

Voyage au pays des perles

L’üle aux perles de Mikimoto, dans la baie de Toba, est le lieu oĂč Kokichi Mikimoto, fondateur de la cĂ©lĂšbre marque de bijoux, a rĂ©ussi Ă  cultiver les premiĂšres perles au monde.

Les perles, utilisĂ©es comme ornements depuis l’AntiquitĂ©, seraient les premiers bijoux connus de l’humanitĂ©. Leur grĂące et leur Ă©lĂ©gance incarnent l’esprit japonais.

Les plongeuses ama furent cruciales au commencement de la culture des perles, rĂ©coltant les huĂźtres Akoya, surveillant leur croissance aprĂšs l’implantation du noyau et les dĂ©plaçant pour les protĂ©ger des marĂ©es rouges.

Sur l’üle aux perles de Mikimoto, observez les plongeuses ama Ă  l’Ɠuvre et explorez le musĂ©e ainsi que sa boutique.

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Photo : Île aux perles de Mikimoto, 1-7-1 Toba

Le « Pearl Aurora Bath »

InaugurĂ© en 1964, le Shiojitei est dĂ©corĂ© de papier et de coton traditionnels d’Ise, tandis que ses bains et repas reflĂštent la culture ama, offrant un aperçu saisissant des traditions de Mie.

Outre son bain thermal, le grand Ă©tablissement propose le « Pearl Aurora Bath », fruit d’une collaboration avec le groupe Mikimoto. GrĂące Ă  un ingrĂ©dient rare extrait des perles et huĂźtres Akoya, votre peau se pare d’un Ă©clat nacrĂ©.

Alliant cuisine inspirĂ©e des mets Shinsen offerts aux dieux et plats de saison mettant Ă  l’honneur langoustes et ormeaux, l’hĂŽtel Shiojitei est trĂšs apprĂ©ciĂ© pour explorer Ise Jingu.

Séjournez à partir de 24 802 yens la nuit.

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Photo : Shiojitei, 1-23-1 Toba

L’umami Ă  l’état pur

Depuis 1 500 ans, le sanctuaire Ise Jingu fait réguliÚrement des offrandes aux dieux incluant du katsuobushi (copeaux de bonite), source de la saveur umami du dashi.

Créé Ă  l’origine sous le nom de karebushi Ă  partir de bonite sĂ©chĂ©e au soleil, cet ingrĂ©dient proviendrait des rĂ©gions de Wakayama et Mie, dans la pĂ©ninsule de Kii.

La boutique Bonito Flake Tenpaku, bien culturel matĂ©riel inscrit au niveau national, continue de produire du katsuobushi selon la « mĂ©thode Tebiyama », perfectionnĂ©e au 18ᔉ siĂšcle. Le bois utilisĂ© pour le fumage est le chĂȘne ubame, Ă  l’origine du charbon de bois binchƍ de haute qualitĂ©.

Participez à une visite guidée et découvrez la fabrication du katsuobushi.

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Photo : Boutique Bonito Flake Tenpaku, 2545-15 Namikiri, Daiocho, Shima

Umami concentré en 0,01 mm

Riche en nutriments et umami, le kombu occupe une place de choix dans la cuisine japonaise.
FondĂ©e en 1912 prĂšs du sanctuaire d’Ise Jingu, la boutique Sakatoku Kombu spĂ©cialisĂ©e dans le kombu met Ă  l’honneur la culture « kinari », qui valorise la qualitĂ© des ingrĂ©dients.

Son produit phare, l’oboro kombu, dĂšs 900 yens, est prĂ©parĂ© Ă  base d’algues d’Hokkaido attendries dans un vinaigre Ă  la recette gardĂ©e secrĂšte, puis finement hachĂ©es Ă  la main, feuille par feuille, jusqu’à une Ă©paisseur d’environ 0,01 mm, les laissant presque translucides.
Fondant dĂ©licatement dans la bouche, l’oboro kombu dĂ©voile un goĂ»t umami, entre saveur acidulĂ©e et sucrĂ©e. À dĂ©guster tel quel ou accompagnĂ© de riz.

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Photo : Sakatoku Kombu, 2-7-20 Jinkyu, Ise

Dashi fait maison

L’Okume Mie VISON Store propose le tout premier kit de dashi Ă  prĂ©parer soi-mĂȘme. Avec cet ensemble brevetĂ©, vous pouvez prĂ©parer votre propre dashi Ă  partir de 24 ingrĂ©dients japonais naturels, dont le katsuobushi, le poisson volant grillĂ©, le varech Rishiri et les champignons shiitake sĂ©chĂ©s.

La richesse du dashi provient de la combinaison de plusieurs composants umami : acide inosinique, acide glutamique et acide guanylique. En préparant votre pack de dashi, choisissez vos ingrédients sur le formulaire, classés selon leur composant umami. Pour vous aider, des mélanges conseillés et créés par des chefs sont disponibles, et il est possible de racheter votre dashi, en boutique ou en ligne.

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Photo : Okume Mie VISON Store, 672-1 VISON Takicho, Taki

Saveur umami du fugu d’Anori

Le dashi peut aussi ĂȘtre prĂ©parĂ© avec des ingrĂ©dients plus exotiques.

Parmi les spĂ©cialitĂ©s hivernales d’Ise-Shima, le fugu d’Anori rivalise avec la langouste et les huĂźtres Matoya. Dans la baie d’Ise, ce poisson-globe japonais de 700 g ou plus est considĂ©rĂ© comme le « roi des poissons blancs », regorgeant de composants umami plus que tout autre poisson blanc.

Marusei, dans la ville de Shima, est le premier Ă©tablissement Ă  servir le poisson-globe d’Anori, pour que vous puissiez savourer ce dĂ©lice en toute sĂ©rĂ©nitĂ©, servi en sashimi, frit ou en bouillie de riz avec des arĂŽmes intenses de lĂ©gumes. Le fugu d’Anori est de saison d’octobre Ă  mars. 

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Photo : Marusei, 178-3 Agocho Anori, Shima

GoĂ»tez le bƓuf Matsusaka

FondĂ©e en 1878 Ă  Matsusaka, la sociĂ©tĂ© Wadakin est considĂ©rĂ©e comme l’inventrice du bƓuf Matsusaka. Elle sĂ©lectionne uniquement les meilleurs bovins de race noire japonaise de Tajima, dans la prĂ©fecture de Hyogo, et les Ă©lĂšve avec soin dans son ranch.

Le sukiyaki, plat emblĂ©matique Ă  partir de 14 000 yens, offre des morceaux plus gĂ©nĂ©reux que le sukiyaki classique, grĂące Ă  l’utilisation de viande fraĂźche plutĂŽt que congelĂ©e. Une marmite en fer Ă  sukiyaki, chauffĂ©e au charbon, cuit lentement le bƓuf Matsusaka, ce qui fait ressortir son umami fondant et la saveur de la sauce soja tamari.

Dans chaque salle, un commis veille Ă  ce que la viande soit toujours cuite Ă  la perfection.

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Photo : Wadikin, 1878 Nakamachi, Matsusaka

L’un des pubs les plus prisĂ©s

FondĂ© en 1914, l’izakaya Ichigetsuya Ă  Ise affiche complet dĂšs son ouverture Ă  14h30. Avec une renommĂ©e nationale, habitants et visiteurs de Nagoya, d’Osaka et d’ailleurs se retrouvent pour partager repas et boissons.

ParticuliĂšrement prisĂ©, le tofu bouilli se dĂ©guste avec sa sauce soja sucrĂ©e. Le menu propose une variĂ©tĂ© de plats : fruits de mer mijotĂ©s, poisson frit, curry et riz. Ces plats traditionnels sont sublimĂ©s par la saveur umami de leurs ingrĂ©dients et l’histoire du lieu.

Une fois votre commande passĂ©e en consultant le menu du tableau noir, le boulier permet de compter les plats et d’établir la facture.

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Photo : Ichigetsuya, 2-4-4 Sone, Ise

La finesse de la mode Edo

Les netsuke d’Ise sont des boutons en bois sculptĂ© pour les extrĂ©mitĂ©s des Ă©tuis Ă  sceaux et des blagues Ă  tabac. Pendant la pĂ©riode d’Edo, ces boutons, souvenirs de pĂšlerinages Ă  Ise, ne se montraient que briĂšvement, rĂ©vĂ©lant un chic subtil.

Ces netsuke sont sculptĂ©s dans le prĂ©cieux bois de buis japonais, issu de l’arbre Asamatsu des enceintes sacrĂ©es d’Ise Jingu. Robustes, ces arbres ont des cernes de croissance denses.

Selon le directeur du musĂ©e Isenetsuke Chokokukan, spĂ©cialisĂ© dans ces sculptures, leurs couleurs s’enrichissent au contact des tissus, des mains et du soleil.

À l’Isenetsuke Chokokukan, admirez une vaste collection de netsuke et tentez d’en crĂ©er un vous-mĂȘme.

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Photo : Isenetsuke Chokokukan, 1358-1 Uejicho, Ise

Le denim des kimonos

TrĂšs populaire Ă  l’époque d’Edo, le tissu de coton Matsusaka momen, tissĂ© avec des fils prĂ©teints Ă  l’indigo naturel, arborait un Ă©lĂ©gant motif rayĂ©. Les femmes de familles agricoles de Matsusaka tissaient tard dans la nuit et envoyaient leurs tissus Ă  Edo dĂšs le lendemain matin.

Yoshiko Higashimura de la boutique Utsukushiya affirme : « Le Matsusaka momen est le denim du monde du kimono. Il peut ĂȘtre lavĂ© Ă  la maison et s’adoucit progressivement, offrant un confort croissant ».

Dans un ancien magasin de kimonos rĂ©novĂ©, la boutique permet d’acheter des textiles Matsusaka et de louer des vĂȘtements traditionnels. L’entrepĂŽt rĂ©novĂ© du site peut accueillir un groupe par jour.

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Photo : Utsukushiya, 1940 Nakamachi, Matsusaka

L’indispensable de la teinture

Les katagami d’Ise sont des pochoirs en papier, utilisĂ©s pour teindre kimonos et autres vĂȘtements. FabriquĂ©s en collant plusieurs feuilles de washi Mino, un type de papier traditionnel, avec du tanin de kaki, puis sĂ©chĂ©s, fumĂ©s et gravĂ©s, ces outils sont d’une grande finesse. Cet artisanat millĂ©naire aurait inspirĂ© l’Arts and Crafts au Royaume-Uni et l’Art nouveau en France.

Bien que les katagami d’Ise offrent 4 techniques d’impression, chaque artisan se concentre sur la maütrise d’une seule.

Aujourd’hui, 99 % des katagami d’Ise sont rĂ©alisĂ©s Ă  Suzuka. Chez Suzuka Densan, participez Ă  un atelier de marque-pages et achetez des cartes postales dĂ©corĂ©es au katagami ou d’autres souvenirs.

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Photo : Suzuka Densan, 3-10-1 Jike, Suzuka

La céramique des grands chefs

Le yaki d’Iga est une poterie fabriquĂ©e avec l’argile grossiĂšre d’Iga, riche en fossiles microbiens. En cuisant, les fossiles brĂ»lent, laissant apparaĂźtre des pores dans la poterie. La chaleur emmagasinĂ©e dans les pores d’une piĂšce de poterie d’Iga cuit les ingrĂ©dients Ă  cƓur, rĂ©vĂ©lant toute leur saveur umami.

Depuis 1832 Ă  Iga, Nagatani-en fabrique des ustensiles exploitant les qualitĂ©s uniques du yaki d’Iga, avec pour principe que « le fabricant doit ĂȘtre un utilisateur rĂ©el ».

Nagatani-en propose aussi des rĂ©cipients yaki d’Iga qui adoucissent le cafĂ© et rendent la mousse de biĂšre plus crĂ©meuse.

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Photo : Nagatani-en, 569 Marubashira, Iga

Des théiÚres en argile

La poterie japonaise Banko Yaki, originaire d’Ashi, Ă  Mie, remonte au milieu de l’époque d’Edo. Un exemple emblĂ©matique est la thĂ©iĂšre « Shidei Kyusu » en argile violette, qui adoucit l’amertume du thĂ© et libĂšre des arĂŽmes umami.
Chez Suigetsu Toen, fondĂ©e en 1900, le maĂźtre de 3e gĂ©nĂ©ration Suigetsu Shimizu et sa famille transmettent la tradition du Banko Yaki le temps d’une journĂ©e, pour 3 850 yens par personne.
La philosophie de Suigetsu Shimizu suggĂšre que « la tradition perdure seulement si elle Ă©volue avec son temps ». Ses tasses Ă  sakĂ© Banko Yaki ont d’ailleurs servi lors du banquet du 42e sommet du G7 Ă  Mie en 2016.

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Photo : Suigetsu Toen, 19-4 Minamiikarugacho, Yokkaichi

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