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Dans ce pays laïc, seules deux fêtes religieuses donnent lieu à de véritables célébrations : le Seker Bayrami, qui s'étend sur trois jours à la fin du Ramadan (en général en décembre ou février), et le Kurban Bayrami, qui commémore le sacrifice évité (de justesse) d'Isaac par Abraham. Pour célébrer la décision divine d'épargner le fils d'Abraham, chaque chef de famille qui en a les moyens achète un mouton qu'il égorge après les prières du matin. Sachez, d'un point de vue purement pratique, que la plupart des banques sont fermées et que le prix des chambres grimpe à cette période.
Dans le domaine séculier, on citera les combats de chameaux, organisés à la mi-janvier dans le village de Selçuk, au sud d'Izmir. La célébration de la fête nationale, le 23 avril, donne lieu à une grande fête populaire à travers tout le pays. Durant la période estivale, notez l'existence d'un fameux tournoi de lutte à Sarayiçi, près d'Erdine début juin ; le Festival de Kafaksör (près d'Artvin, au nord-est de la Turquie) fin juin ; le festival international des Arts à Istanbul (fin juin-mi juillet). Le festival de Musique folklorique, organisé à la mi-juillet à Bursa et le festival du Melon de Diyarbakir en septembre, valent également le déplacement. Enfin, sachez que l'ensemble du pays cesse de fonctionner un bref instant chaque 10 novembre en souvenir de la mort d'Atatürk (décédé en 1938).